Egalité et Réconciliation
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La bombe vaccinale

La Section Santé d’E&R fait le point sur la vaccination

La section Santé d’Égalité & Réconciliation réunit des professionnels actifs couvrant à peu près tous les secteurs de la santé (praticiens médecins ou non médecins, journalistes, auteurs, chercheurs) qui se donnent pour ambition d’être les sentinelles des dérives du système de soins moderne. La section Santé se veut aussi un outil pragmatique présentant des solutions concrètes pour rester en bonne santé.

 


 

Peu de procédé thérapeutique ont, depuis le XIXème, suscité autant de controverses et de débats enflammés que celui de la vaccination. Mais en privé uniquement, ou de façon souterraine. Car officiellement il n’y a pas de débat. Les écoliers apprennent encore et toujours que Pasteur, le père de la vaccination a sauvé le petit Joseph Meister de la rage. Qu’importe si tout est faux dans cette dernière phrase. Le chien n’était pas enragé, et quand bien même il l’aurait été, la maladie ne se transmet que dans environ 10 % des cas. Bien loin de la rigueur scientifique à laquelle ils se réfèrent sans cesse, les ministres successifs alimentent le mythe, nourrissent la peur, empêchent tout vrai dialogue en dévalorisant les « vaccino-sceptiques ». À les entendre, la vérité est d’un côté, les allumés de l’autre ! Le scénario s’accélère depuis plusieurs mois, avec rebondissements particulièrement nombreux et signifiants.

 

Rappel des faits

 

L’obligation vaccinale en France concernait jusqu’à présent uniquement le DTP (le vaccin trivalent Tétanos-Diphtérie-Polio), à administrer aux enfants avant l’âge de 18 mois. La législation est différente d’un pays à l’autre, mais jusqu’à présent la balance penchait plutôt du côté du libre choix parental. En effet des pays comme l’Allemagne, l’Autriche, le Danemark, la Suède, la Norvège, la Finlande, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande ou le Royaume Uni ont opté pour une liberté vaccinale totale, accompagnée seulement de recommandations officielles. La liste n’est pas exhaustive, car d’autres pays se contentent d’une obligation pour les professions à risque, laissant le libre choix au reste de la population. Ce DTP, au prix raisonnable de 6 euros et remboursé en totalité, souffrait d’un problème d’approvisionnement chronique depuis longtemps. En revanche, les pharmacies disposaient sans problème des vaccins d’une, deux ou trois valences supplémentaires, combinant de ce fait vaccins obligatoires et non obligatoires dans un même produit, dont les plus chers coûtent quand même jusqu’à près de 50 euros. Big pharma avait tout intérêt à organiser sciemment la pénurie du DTP au profit de ces vaccins multivalents. Cela revenait d’une part à pousser à la consommation, et d’autre part à imposer de fait une vaccination plus large que le cadre légal. En attendant l’hypothétique retour du simple DTP, les médecins prescrivaient ces multivalents, ce que les parents acceptaient par facilité ou par ignorance. Mais des familles organisées en association, avec le soutien médiatique de personnalité comme le professeur Joyeux sont montées au créneau en demandant que l’application de la loi soit rendue possible par un réapprovisionnement des pharmacies en DTP. Cette démarche a eu un bon écho auprès du grand public puisqu’une large pétition soutenue par de nombreuses associations a rassemblé plus d’un million de signatures. Et elle a abouti en février 2017. En effet, le Conseil d’État a donné raison aux plaignants et a enjoint l’État de demander aux laboratoires pharmaceutiques de fournir les vaccins qui correspondent à l’obligation vaccinale.

Pourtant, six mois après rien n’est fait. Les politiques n’ont pas bougé une oreille. L’ex-ministre de la Santé Marisol Touraine, face aux remises en question de plus en plus audibles des français, avait tergiversé en lançant sa Concertation citoyenne sur la vaccination, une opération de communication dont l’objectif avoué et formulé était de « renforcer la confiance des français dans la vaccination, en répondant de façon transparente à leurs inquiétudes et préoccupations ». Un angle d’attaque idéologique donc, laissant peu de place à la science ou à la statistique. Ni même à la contestation, puisque la Concertation citoyenne avait refusé d’auditionner REVAHB, l’association des victimes de l’Hépatite B, dont on ne peut pourtant nier leur connaissance d’un aspect essentiel du problème, pour le vivre dans leur chair au quotidien. Même le journal Le Monde, pourtant habitué à brosser dans le sens du poil, s’était gaussé de cette initiative faussement démocratique.

Ces nombreux travers ont d’ailleurs conduit le secrétaire national de la Conférence sur la santé, Thomas Dietrich, à démissionner avec fracas :

« La démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une mascarade montée par les politiques ».

Sa lettre ouverte, facilement retrouvable sur le net démontre la supercherie de façon très détaillée. Le rapport final présidé par le pédiatre Alain Fischer, dont il faut rappeler qu’il cumule de nombreux liens avec l’industrie pharmaceutique, avait été rendu le 30 novembre 2016. En filigrane, le rapport recommandait le passage en force. L’équation était ainsi posée :

⦁ Le libellé : A) L’industrie vaccinale fait de larges profits. B) Les familles réclament le seul DTP et sont dans leur droit. C) Les politiques rechignent à déplaire aux industriels qui les financent.

⦁ La solution : Les politiques doivent changer la loi, puisqu’élargir l’obligation légale supprime toute possibilité de contestation juridique.

Et c’est bien ce qui est en train de se passer. Car c’est maintenant officiel, notre ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé que les 11 vaccins dont 8 jusqu’à présent étaient facultatifs seront rendus obligatoires pour les nourrissons dès le 1er janvier 2018.

 

La bombe vaccinale

 

Mais la vaccination est un sujet très sensible, rendu explosif car au carrefour de lignes de tensions, particulièrement représentatives de notre société.

L’obligation vaccinale est un sujet tabou faisant en effet se croiser :

⦁ La question médicale du principe même de la vaccination et de la valeur scientifique des études sur lesquelles on s’appuie pour la cautionner ou la questionner ;

⦁ La question historique de l’épopée pasteurienne, de l’édification de mythe vaccinal et des mensonges grossiers qui l’accompagnent ;

⦁ La question technique des adjuvants et de ses graves répercussions sur la santé, qui prend souvent toute la lumière du débat en occultant le fond ;

⦁ La question politique du choix de l’obligation vaccinale en démocratie, dans un contexte général de désengagement grandissant de l’état ;

⦁ La question pénale des risques encourus par les familles refusant cet acte médical ;

⦁ La question légale du respect de la loi française qui protège la liberté de choix, l’intégrité physique et s’assure du consentement éclairé du patient ;

⦁ La question juridique de la bataille pour reconnaissance du statut de victime ;

⦁ La question éthique récurrente des conflits d’intérêt et de la collusion entre monde politique et monde marchand ;

⦁ La question économique de la manne financière du marché de la maladie étendue aux bien-portants ;

⦁ La question des relais médiatiques et de l’accès à l’information indépendante et contradictoire ;

⦁ La question de notre propre positionnement, de notre peur, et de la marge de manœuvre qu’il nous reste…

Alors, il faut commencer par le commencement. Les références systématiques du Premier ministre Édouard Philippe « au pays de Pasteur », « aux progrès médicaux » sont une caution de sérieux dans notre inconscient collectif. Est-ce que l’on remettrait en question que 2+2=4 ? Cela fonctionne depuis tant d’années ! Et pourtant…

 

Les mensonges ont le cuir épais :
Pasteur (1822-1895) et la victoire contre la maladie

 

Pasteur, c’est le symbole du progrès. Mais Pasteur n’est pas celui que l’on croit. C’est un voleur, un faussaire, un tricheur n’hésitant pas à maquiller des résultats d’expériences. C’est en revanche un très bon communiquant et un intriguant hors pair. Tout est faux dans Pasteur. C’est tellement vrai que des ouvrages entiers ont été consacrés à le démasquer. Suffisamment d’écrits parfaitement authentifiés en attestent, venant de proches comme Adrien Loir, ou de son collaborateur, le docteur Émile Roux. De nombreux auteurs, médecins ou historiens ont rétabli la vérité : le Docteur Éric Ancelet, Sylvie Simon, Philippe Decours et beaucoup d’autres. Ces faits sont connus d’une partie avertie du grand public qui a su passer entre les gouttes de la propagande pasteurienne. Malgré la qualité et le sérieux de ces ouvrages, ils n’ont pas eu l’écho médiatique mérité. Au contraire, la postérité continue de lui attribuer la paternité de découvertes qu’il n’a pas faites, voire même critiqué avant de se les attribuer. Il n’est même pas le père de la vaccination qui est en réalité Edward Jenner, un médecin anglais de la fin du XVIIIème, mais cela est bien la plus petite chose qu’on pourrait lui reprocher. Il manquait peut-être encore la caution de la science pour rendre la face menteuse de Pasteur irréfutable. Gerald Geison, historien des sciences de l’Université de Princeton a passé plus de 20 ans à étudier des documents de première main : les carnets de pasteur, et ses notes de laboratoire. Il a présenté le résultat de ses recherches et a conclu à l’imposture pasteurienne au Congrès de l’American Association for the Advancement of Science de 1993, conclusions reprises par The Observer, et Science dans la foulée. Il ne s’agit plus là d’un avis négatif ou contradictoire sur l’héritage de Pasteur, mais bien de faits scientifiques prouvés. [1].

 

Le (faux) symbole du succès vaccinal : l’éradication de la variole

 

L’éradication de la variole par la vaccination est une autre grande imposture. Après des décennies de lutte, et des campagnes vaccinales d’ampleur mondiale comme celle de 1962, l’OMS déclare avec satisfaction l’éradication de la variole en 1980. Mais, contrairement à ce que l’on entend encore parfois de la bouche même d’acteurs politiques, l’OMS a eu l’honnêteté d’écrire noir sur blanc dans son rapport que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination de masse, qui a été au contraire un échec cuisant. Car c’est l’inverse qui s’est produit : la vaccination de masse a bel et bien engendré une reprise des épidémies dans de très nombreux pays. Paradoxalement, il y a eu une très forte recrudescence de la maladie alors même que la couverture vaccinale était de l’ordre de 95 % comme c’était le cas en Inde ou au Brésil. Cette situation catastrophique et non attendue a poussé l’OMS à changer de tactique, en abandonnant la vaccination au profit d’une stratégie de surveillance/endiguement qui a bien fonctionné. En isolant les malades, et avec des mesures simples pour faire rempart à la propagation des germes, on est parvenu à faire échec à la transmission variolique. Soulignons le fait que ces mesures d’hygiène, parfaitement connues et applicables, pourraient avoir tendance à être négligées lorsque l’on se croit (à tort apparemment) protégé par une simple piqûre. Les fondations de la supposée réussite vaccinale sont, comme on le voit, construites sur du mensonge historique et statistique.

 

Un dogme en béton armé !

 

Personne ne pose la question de l’efficacité de la vaccination : il faut vacciner, point. Notre ministre précédente Marisol Touraine avait péremptoirement illustré ce raccourci de la pensée avec son « la vaccination, cela ne se discute pas ». Évidemment, un dogme a ceci de pratique qu’il n’a plus besoin de se discuter. Il est navrant (pour ne pas dire lassant) de lire, entretiens après entretiens, articles après articles, les mêmes phrases assénées comme des vérités. Les arguments avancés par les tenants de la vaccination, c’est-à-dire le monde politique, ses experts médicaux ainsi que la plupart des médias, n’ont pas changé depuis des années, contrairement à la lucidité grandissante du grand public qui s’y oppose avec raison. Pourtant, nous disposons de solides références scientifiques sur le sujet. Par exemple Michel Georget, professeur de biologie, auteur de L’apport des vaccination à la santé publique se base exclusivement sur des publications scientifiques et médicales, toutes sourcées pour étayer son propos. Mais il n’est jamais invité à débattre sur les grandes chaînes de télévision. Il est tout simplement boycotté. Nous allons voir que le dogme vaccinal est très éloigné de la vérité scientifique. Voici les trois arguments majeurs, qu’on finirait par croire tant on les a entendus :

⦁ Les vaccinations ont fait reculer maladies infectieuses et épidémies ;

⦁ Le pourcentage de non vaccinés fait courir un grand risque au reste de la population ;

⦁ Les accidents vaccinaux sont minimes et ne pèsent rien dans la balance bénéfice/risque.

Or, aucune de ces assertions n’est valable, ni sur le plan historique, ni sur le plan statistique. Quant à leur valeur médicale, il y aurait beaucoup matière à discussion. Voyons pour le premier dogme « les vaccinations ont fait reculer les épidémies ». En réalité, le lien entre vaccination et disparition des épidémies est très largement surestimé. Ce sont les conditions de vie en général, l’hygiène, la qualité de l’eau, l’alimentation qui en sont le principal acteur. Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire et cellulaire à Berkeley a dit à ce sujet avec humour :

« Les scientifiques et les médecins s’attribuent la gloire d’une évolution qui est due en réalité aux plombiers et aux paysans ! ».

Et pour preuve : certaines épidémies ont disparu sans aucune vaccination. Cela a été le cas dans le monde entier pour les grandes épidémies de peste noire ou de choléra. Toutes se sont éteintes sans intervention extérieure, et parfois du jour au lendemain, comme en 1348, où une des plus meurtrières épidémies de peste en France avait décimé plus de la moitié de la population. Cela a aussi été le cas pour la fièvre scarlatine, maladie qui n’a jamais bénéficié de vaccin, et qui s’est elle aussi arrêtée d’elle-même. La lèpre, qui existe toujours malheureusement dans certaines régions du globe, n’est plus qu’un épiphénomène et on ne parle plus d’épidémie. Pourtant la lèpre ne dispose pas non plus de vaccin pour être soignée.

Les épidémies se sont éteintes dans les pays n’ayant pas adopté de politique vaccinale du tout. « En 1945, la Hollande était le pays le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au BCG, la maladie y était totalement éradiquée. À l’inverse, le fléau tuberculeux reprenait partout où le BCG est encore pratiqué » pouvait-on lire dans le Bulletin statistique du ministère de la santé publique et de la Sécurité sociale de 1974. D’ailleurs la Hollande est restée le pays ayant le taux de mortalité le plus bas, toujours sans BCG.

Les épidémies n’ont pas repris dans les pays qui les ont abandonnées. L’histoire de la fin de la variole n’est pas un fait isolé. Mais les épidémies ont repris dans des pays à forte couverture vaccinale.

En effet, la presse médicale internationale n’a pas cessé d’attester que les épidémies se déclarent encore, et parfois de façon plus virulente dans des pays ayant une couverture vaccinale quasi-totale. Par exemple, les pays de l’Est qui ont une eu forte tradition vaccinale pendant des décennies, ont subi parallèlement une recrudescence de diphtérie et de poliomyélite, dans une version plus agressive encore.

En conclusion, pour reprendre un article de Sylvie Simon paru dans Nexus de janvier/février 2013, la disparition des maladies infectieuses n’est tout simplement pas le fait de la vaccination [2].

Ci-dessous un graphique [3] montrant que la chute des épidémies de rougeole est antérieure à la politique vaccinale.

 

 

La vaccination sauve-t-elle des vies, oui ou non ?

 

Pour répondre à cette délicate question, il convient d’avoir une vue d’ensemble. En effet, si un vaccin évite de contracter une maladie, c’est bien. Mais ce n’est pas suffisant, car on peut gagner sur un plan (éviter une maladie) et perdre sur un autre (en contracter d’autres que l’on n’aurait pas eues). On pourrait ainsi considérer la vaccination comme utile si elle permet une meilleure santé générale et si elle allonge la durée de vie.

Pour se forger une opinion, revoyons en premier lieu le principe vaccinal. Il se base sur trois postulats erronés de Pasteur formulés dans les années 1870, et que même un vaccinaliste acharné ne pourrait plus soutenir aujourd’hui :

⦁ Les microbes sont tous exogènes ;

⦁ Chaque maladie correspond à un pathogène spécifique dont on peut se prémunir grâce à un vaccin ;

⦁ L’immunité s’obtient grâce à la formation d’anticorps réactionnels aux antigènes du vaccin.

Par souci pédagogique, nous allons reprendre ces postulats un par un.

Premier point : nous hébergeons et cohabitons avec des microbes et des virus depuis toujours. Le virus « exogène » est une vision paranoïaque de la maladie, où l’on est sans cesse « attaqué » par de méchants ennemis. En réalité, les virus ne deviennent pathogènes que dans certaines conditions. Il est donc inutile de les éradiquer systématiquement, mais fondamental de chercher activement à conserver ces conditions d’équilibre qui sont celles de la santé. Cela demande une bonne compréhension du fonctionnement du système immunitaire. En effet, l’immunité du nouveau né, d’abord héritée de la mère, sera peu à peu remplacée par une immunité personnelle au gré des rencontres avec virus et microbe lors des maladies infantiles, qui ne devraient être considérées que comme des petites épreuves à dépasser pour un renforcement ultérieur. Il est une époque pas si lointaine où les maladies infantiles étaient attendues comme une période importante. Un enfant se relevait de sa maladie plus fort : il avait mûri et grandi.

Deuxième point : on ne peut plus défendre la théorie d’une origine uni-factorielle de la maladie. En réalité, la maladie est le résultat de nombreux facteurs. Il reste une confusion sciemment entretenue entre la cause de la maladie, et l’agent de la maladie. C’est comme si l’on assimilait le facteur à la mauvaise nouvelle. On peut effectivement trouver la présence d’un bacille, mais elle a été favorisée par certaines conditions (dénutrition, carence vitaminique, soucis émotionnels, dette importante de sommeil, ou longue période de stress au travail), que l’on peut appeler « causes ». Sinon comment expliquer que la famille du malade ou les infirmières ne contractent pas la maladie eux-mêmes ! Si chaque germe provoquait une maladie, il n’y aurait plus de vie possible. Ce postulat indéfendable sert les intérêts de l’industrie : l’équation une maladie/un médicament (encore mieux un risque de maladie/un vaccin) est une aubaine pour faire du chiffre. Tellement plus rentable financièrement que de prôner une meilleure hygiène de vie...

Et troisième point pour finir : il faut rappeler que les anticorps « naturels » acquis suite à une maladie sont plus nombreux et de meilleure qualité que les anticorps consécutifs à une vaccination. Et ils sont surtout acquis à vie, contrairement à la vaccination qui exige de nombreux rappels au cours d’une vie. L’immunité est définitive après une maladie. La nature est bien faite et très efficace dans sa gestion des risques ! Voilà pour les postulats pasteuriens. Mais il y a pire.

 

Dégâts collatéraux non prévus par les vaccinalistes

 

Le public sait assez bien depuis les fameuses campagnes « les antibiotiques, c’est pas automatique » les dangers du recours systématique aux antibiotiques. Comme quoi, on peut se tromper en médecine ! En effet, les antibiotiques court-circuitent le système immunitaire en libérant l’organisme de la responsabilité de combattre l’agent infectieux. Il perd ainsi l’occasion de graver dans sa mémoire la formule d’anticorps spécifiques pour batailler plus efficacement contre de futurs agents microbiens. Mais ils favorisent aussi l’adaptation et la résistance des agents pathogènes. Il en va de même avec la vaccination. Certains chercheurs pensent que les souches vaccinales sont susceptibles d’engendrer des modifications bactériennes que l’on n’est pas sûr de bien maîtriser, et qui expliqueraient ces flambées épidémiques sous couverture vaccinale quasi-totale que l’on n’avait pas prévues. [4].

De nombreux médecins ont constaté et témoigné au fil du temps la faillite du principe même de la vaccination :

« Dans plusieurs pays en voie de développement, on s’était imaginé qu’avec une seule campagne de vaccination, on arriverait à résoudre le problème. Or, dans plusieurs de ces pays, la fréquence de ces maladies a augmenté, allant même jusqu’à quintupler depuis la vaccination ». [5]

Considérons maintenant le rapport entre la vaccination et son impact sur le taux de mortalité infantile. Il devrait la faire baisser en théorie. Mais l’histoire vaccinale japonaise est un contre exemple très instructif. En effet, le Japon a remonté l’âge minimum pour la vaccination en 1975, qui est alors passé de 3 ou 5 mois à 2 ans. La mortalité infantile du pays aussitôt chuté, comme le montre le schéma ci-après, jusqu’à prendre la troisième place du taux le plus bas de tout le monde occidental.

 

 

Ainsi il y a un lien entre la baisse de la mortalité infantile et l’abandon de la vaccination précoce, avant l’âge de deux ans. En comparaison, le taux de mortalité infantile des États-Unis à l’époque était au 33ème rang. [6].

 

La vaccination, un « crime contre l’immunité »

 

À l’opposé de cet interventionnisme médical, aux conséquences parfois très fâcheuses, il existe une approche plus globale que symptomatique, basée sur la notion de renforcement du terrain. Tout comme en agriculture, un terrain s’entretient, car sur un terrain dégradé, la maladie s’installe plus vite. Notre terrain, c’est à la fois l’état de santé global, et ce qui le caractérise, car nous ne sommes pas identiques ni égaux sur ce plan là non plus. Si le responsable de la maladie n’est pas à l’extérieur (la méchante bactérie), le responsable principal du rétablissement de la santé est quant à lui bien à l’intérieur : c’est notre système immunitaire. C’est ce qui se passe lors du phénomène de la cicatrisation : si l’état général est bon, cela se fait tout seul. Soigner le terrain, c’est donc chercher à entretenir cette capacité naturelle de lutte, ou de la restaurer quand c’est encore possible. Or, si on peut renforcer un terrain, on peut aussi l’affaiblir, que ce soit par une mauvaise hygiène de vie ou par des « poisons » en tout genre : tabac, molécules chimiques, etc. Avant de se faire un avis sur la vaccination, il est donc important de savoir si ce procédé renforce ou affaibli le terrain et l’immunité. Qu’en est-il ?

Le vaccin stimule l’immunité humorale en augmentant la formation d’anticorps dans le sang. Ainsi la vaccination empêche les maladies aiguës de s‘exprimer. Pas toujours d’ailleurs, car il est extrêmement courant de contracter la maladie contre laquelle on a été vacciné. C’est vrai pour la variole, la rougeole, la diphtérie, la grippe, etc. D’ailleurs, il n’y a pas non plus de consensus sur l’utilité d’empêcher une maladie infantile aiguë de s’exprimer comme on l’a évoqué précédemment. Mais passons. En revanche, il faut bien comprendre que la fonction immunitaire du sang ne couvre que 10 % de l’immunité générale. Les 90 % restant de l’immunité sont assurés par l’immunité cellulaire. Or le vaccin détruit l’immunité cellulaire. C’est un des « poisons » possibles qui affecte le terrain. Et il est un principe immuable auquel on ne peut échapper : une perte d’immunité importante, tôt ou tard se répercute sur l’état de santé. C’est la tendance qu’illustrait une compilation statistique de l’état de santé des patients de Mayer Eisenstein, un pédiatre basé à Chicago aujourd’hui décédé. Mais en décembre 2010, une grande enquête a été lancée par le site allemand impfshaden.info et vaccininjury.info pour comparer la santé des enfants vaccinés de celle des non-vaccinés. Le résultat est sans appel [7].

Il y a donc bien « crime contre l’immunité », selon la formule bien choisie d’Isabelle Adjani, qui a assumé publiquement sa désobéissance à l’obligation vaccinale dans un plaidoyer anti-vaccin extrêmement bien argumenté.

Voyez plutôt.

 

 

Ce graphique du Children’s Medical Safety Research Institute montre l’explosion des maladies chroniques, de l’eczéma, des désordres neurologiques, de l’autisme, de hyperactivité, des difficultés d’apprentissage et des allergies des enfants vaccinés comparativement aux non-vaccinés.

Parmi les affections en hausse dans la population de vaccinés, le cas de l’autisme est extrêmement préoccupant. En effet, l’autisme est passé de trouble rare à maladie en forte hausse : dans les années 80, il frappait un enfant sur 10 000. Au début des années 1990, un sur 2 500. Aujourd’hui, nous en sommes à un pour 68.

 

Les adjuvants potentialisent les effets nocifs des vaccins

 

Comme si le tableau n’était pas encore assez sombre, le problème de la vaccination se complique depuis quelques années par l’utilisation d’adjuvants reconnus comme nocifs. C’est le cas du mercure et de l’aluminium en particulier, métaux considérés comme toxiques en médecine. Si le conservateur Thiomersal, contenant du mercure a finalement bien été retiré, on retrouve malheureusement encore la trace de mercure sous forme de nanoparticule dans plusieurs vaccins. L’aluminium, en revanche est toujours présent dans 60 % des vaccins, ce qui cause de nombreux effets délétères. Ces pathologies neuromusculaires, dont la tristement célèbre myofasciite à macrophages, ont été particulièrement étudiées par le Pr Gérhardi de l’hôpital Henri Mondor à Créteil. L’Afssaps de l’époque avait rendu public le rapport d’étude épidémiologique faisant le lien entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique et l’injection des vaccins, mais… ne remettait pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins contenant un adjuvant aluminique !

Le professeur Joyeux quant à lui rappelle dans une lettre ouverte à notre ministre actuelle de la santé, que « beaucoup de produits adjuvants ont été essayés dans le but de stimuler le système immunitaire et de vacciner de plus en plus tôt ». Mais il pointe du doigt une logique défaillante en faisant remarquer à sa consœur cancérologue A. Buzyn qu’il ne viendrait à l’idée de personne d’utiliser ce métal toxique pour stimuler l’immunité des cancéreux. Pour finir, le formaldéhyde, classé cancérigène est quant à lui toujours présent. Ce qui signifie que dans la logique médicale actuelle, il est possible d’utiliser une substance cancérigène pour viser la préservation de la santé d’un bien portant.

Une objection, peut-être ?

 

L’alibi d’honorabilité du « moi, je ne suis pas contre les vaccins »

 

Il est indéniable que bon nombre de médecins, qui connaissent les dessous de la vaccination, n’ont pas toujours le courage de l’assumer publiquement. Interviewés par les média, ou face à l’institution, médecins et parents « informés », qui n’en pensent pas moins, se réfugient souvent derrière un discours lisse. C’est qu’il est dangereux en France en 2017 d’afficher certaines opinions : on pourrait passer pour un anti-vaccin fanatique, un naïf influencé par les réseaux sociaux, voire un complotiste. Être contre le principe vaccinal, c’est franchir la ligne jaune. C’est risqué. On peut se faire mal voir de la directrice de la crèche, compromettre le départ de son enfant en colonies de vacances. Il est courant que son opinion sur la vaccination soit notée sur le dossier médical, ou que la maman reçoive la visite de l’assistante sociale juste après une conversation avec la pédiatre de la PMI. Cela va même jusqu’à être menacé de signalement pour négligence. Et il est d’usage que les médecins qui signent des certificats de contre-indication soient entendus par le Conseil de l’Ordre. Non, vous ne rêvez-pas. Cela se passe réellement comme cela dans certains départements, notamment en Île-de-France. Alors, on biaise. Se positionner sur la question des adjuvants ou sur la maturité du système immunitaire (deux vrais sujets importants au demeurant) est une façon d’entrer dans le débat en ménageant ses arrières. Les adjuvants, c’est le politiquement correct de la contestation vaccinale. Avec l’inconvénient de noyer le poisson.

 

Du côté de la loi : les industriels chouchoutés

 

La réalité est la suivante : la loi française exonère les industriels de l’obligation de fournir des études préalables à l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) pour les vaccins ! Comme si un vaccin était une substance de nature radicalement différente qu’un médicament. C’est une attitude inconsciente car très risquée : la sécurité des vaccins n’est absolument pas garantie. Passons sur le but d’une telle différence de traitement. Le résultat lui est certain : la perspective d’un marché mondial avec aucun autre garde-fou que la statistique aisément falsifiable qui impose une balance bénéfice-risque très peu contestée. D’autant plus que la multivalence complique la question de la responsabilité en cas d’accident. En effet, comment déterminer quel vaccin est réellement responsable ? Plus un vaccin contient de valences, plus on dilue la responsabilité, et plus il devient difficile d’attaquer l’État. Or, la sécurité des vaccins est un mythe. La vérité est qu’aucun vaccin n’est sûr à 100 %. C’est tellement vrai que le personnel médical scolaire autrichien a récemment refusé de vacciner les élèves pour éviter justement que les accidents vaccinaux dont ils seraient considérés comme responsables ne leur soient reprochés. Pourtant, l’argument marketing déployé est toujours le même : les vaccins sont toujours sans danger… jusqu’à la prochaine innovation, assortie en général d’une hausse du prix, claironnant au mépris de toute cohérence logique qu’il est « plus sûr » que le précédent.

En réalité, les témoignages des médecins sur le terrain ou d’instances officielles convergent pour dire que les effets secondaires sont minimisés. Et pire encore, exactement sur le même principe des interactions médicamenteuses, on ignore les potentielles interactions des cocktails de valences vaccinales.

Du côté des vaccinés en revanche, et ce jusqu’au 28 septembre dernier, les sanctions pour les parents refusant l’obligation vaccinale pouvaient aller jusqu’à 6 mois de prison et 3 750 euros d’amende, ce qui correspondait à une peine très lourde. Mais, dernier revirement en date, ces sanctions viennent d’être supprimées dans la dernière version du texte de loi d’Agnès Buzyn. Sans doute grâce à certaines associations comme l’Unacs qui combattent, non pas sur le versant de la science, mais de celui de la loi, et qui ont sans cesse remis au cœur des débats la loi Kouchner sur le droit des malades du 4 mars 2002, et les articles 16.2 et 16.3 du code civil. Mais si cela passe au premier abord pour un progrès, il n’est pas sans contrepartie. Car les enfants non-vaccinés se verront désormais refuser officiellement l’entrée en crèche ou à l’école.

Au final, on supprime un symbole d’injustice pouvant fédérer la résistance, mais on impose aux parents récalcitrants une réorganisation familiale et sociale quasiment héroïque, et à leur frais. Combien de famille pourront s’offrir ce luxe ? Il est plus que probable que, coincés entre double journée, épuisement professionnel et fin de mois difficile, le soulagement de rentrer dans le rang l’emporte sur la motivation d’être maître de son corps et de sa santé. Dans les faits, cela risque de sonner le glas des concepts de respect de l’intégrité du corps et du consentement éclairé. Tout en douceur et sans contrainte pénale...

Et écoutez bien la suite : les enfants qui seraient handicapés à cause de l’absence d’un vaccin pourront se retourner pénalement contre leurs parents ! C’est monstrueux d’un point de vue éthique, et c’est absurde d’un point de vue médical. Car si on peut facilement mettre en évidence un signal statistique entre vaccination et maladie définie, on ne peut pas faire de lien entre rien et quelque chose. Avec des « si », Agnès Buzyn met Paris en bouteille… et invente les effets secondaires du fait de s’abstenir. On aurait préféré qu’elle mette son énergie à reconnaître les vrais handicaps consécutifs aux vrais accidents vaccinaux.

 

La difficile reconnaissance du préjudice aux victimes

 

Officiellement les accidents vaccinaux sont rarissimes. Ce qu’on oublie de dire, c’est qu’un cas mortel de diphtérie l’est tout autant ! Soyez sûr cependant qu’il fera la une des journaux. Au contraire, la mort subite d’un nourrisson suite à vaccination sera traitée avec scepticisme et discrétion. Faire reconnaitre le préjudice, face au désengagement grandissant de l’État, devient le parcours du combattant pour des familles qui doivent aussi faire front sur d’autres plans. Demandez à une mère d’autiste le confort et la disponibilité de sa vie quotidienne pour jouer une partie de bras de fer avec l’Etat ou Big pharma.

Dans la réalité, beaucoup de plaintes sont abandonnées, car trop longues, coûteuses ou énergétivores. Voici pour l’ambiance générale. Le cas de l’hépatite B est à ce titre révélateur. Le médecin conseil du réseau de surveillance de l’hépatite B a clairement relevé un signal statistique certain avec la SEP (Sclérose en plaques). Mais malgré cela, ce lien Hépatite B/ SEP » est encore et toujours, de façon systématique, remis en question dans les débats d’experts. Heureusement, les choses vont peut-être changer grâce aux actions en justice maintenues contre vents et marées par des victimes tenaces, et qui aboutissent aujourd’hui. En effet, ces liens ont été acceptés dernièrement par la justice dans plusieurs procès. Ainsi, la cour de Justice de l’Union européenne a autorisé le 21 juin dernier notre cour de Cassation à condamner Sanofi, fabriquant du vaccin contre l’hépatite B à indemniser un malade ayant développé une sclérose en plaque juste après s’être vu inoculer ce vaccin.

Nous ne résistons pas à cette étape de notre exposé à une petite digression sur l’illogisme de la politique vaccinale : l’hépatite B se déclenche en général après 30 ans, elle se transmet par le sang (d’où le risque chez les toxicomanes), et par les relations sexuelles. Absolument pas par la salive, contrairement aux nombreux mensonges colportés par des supports officiels lors de la mise sur le marché du vaccin. Toxicomanie et relations sexuelles donc : mais alors quel est l’intérêt de vacciner un nouveau-né ? Pour rajouter une couche, on ignore si la conservation de la protection sera encore active, 15, 20 ou 30 ans après la première inoculation, c’est-à-dire à l’âge où l’intérêt d’une telle vaccination pourrait se concevoir. En résumé, la loi facilite le business des industriels et protège l’état, mais enfonce les familles qui remettent en cause l’efficacité de la vaccination, ou souffrent des conséquences d’accidents vaccinaux.

 

Suivez l’argent !

 

Si les vaccins ne sont pas à l’origine de l’extinction des épidémies, si on peut contracter la maladie contre laquelle ils sont conçus, si la santé générale des vaccinés est moins bonne que celle des non vaccinés, s’ils sont dangereux à manier surtout chez les petits enfants au système immunitaire immature, et s’il existe de graves complications aux conséquences parfois mortelles… Alors pourquoi s’obstiner ? On ne peut que rester perplexe devant tant d’acharnement !

Le professeur Didier Sicard, ancien chef de service interne de l’hôpital Cochin et ancien Président du Comité national consultatif d’éthique nous donne sa version du problème :

« S’il n’y avait que les vrais malades à soigner, la médecine serait en situation économiquement difficile. Il faut donc convaincre l’ensemble de la population qu’elle est potentiellement malade et vendre des médicaments à ceux qui n’en ont pas besoin ».

Une campagne de vaccination est un marché colossal, bien plus étendu que le simple marché de la maladie. Il faut se rappeler du budget dépensé pour des doses de vaccin H1N1 inutilisées, doses que nous avons pourtant bel et bien payées avec nos impôts. La vaccination, c’est le marché de la maladie étendu aux biens portants et à tous les nouveaux nés. Avec 800 000 naissances chaque année en France, c’est une aubaine en or qui ne se loupe pas pour l’industrie. La mise sur le marché du Gardasil illustre de manière édifiante la manière de fabriquer un marché à partir de rien. En effet, le vaccin contre le cancer de l’utérus est l’exemple type d’une extrapolation mensongère dans le discours. Car il ne s’agit pas d’une lutte contre le cancer de l’utérus mais seulement contre l’infection de l’utérus. Et ce que l’on oublie de préciser, c’est que les infections régressent spontanément avec élimination des papillomavirus, grâce au seul système immunitaire dans 90 % des cas. Pour les 10 % restant, l’infection donne suite à des lésions, dont on quantifie la gravité en 3 stades avant la déclaration de cancer. Mais ces stades peuvent régresser eux-aussi sans aucun traitement vers l’état normal : 60 % pour le premier, 40 % pour le deuxième et 30 % dans le troisième. Au total, seul 1 % des infections du col donneront sans surveillance et sans traitement une déclaration de cancer.

Un enfant de 8 ans comprendrait sans problème qu’il est plus intéressant dans ce cadre de renforcer le système immunitaire !

 

L’ingénierie des puissants

 

Beaucoup de commentaires ont été déjà faits sur ce passage en force, et sur la psychologie d’une ministre obligée d’y aller de ce magnifique oxymore de « confiance obligeante ». « Mon objectif n’est pas de sanctionner » précise-t-elle, « l’objectif de cette obligation, c’est de rendre la confiance aux Français ».

Les politiques agitent toujours le même épouvantail : le complotisme et les réseaux sociaux. Jouant sur la corde sensible, Édouard Philippe s’appuie sur la supposée recrudescence de cas de rougeole en s’offusquant de ce qu’en France on puisse encore mourir de rougeole de nos jours. Pourtant, les déclarations obligatoires publiées par Santé Publique France affichent la tendance inverse, en ce qui concerne les cas de rougeole de janvier 2008 à avril 2017. Mais déplacer son discours sur un registre émotionnel, permet de faire oublier la rigueur des faits. Les journaux rappellent sans cesse ces dix enfants malheureusement décédés de la rougeole. Mais en réalité, on ne connait le dossier médical que de sept d’entre eux seulement, et tous les sept étaient malades. Leur décès est lié à leur état de santé et non à la rougeole. Et, les contre-indications médicales du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) interdisaient bien la vaccination de ces enfants. L’enfant décédé en Suisse était quant à lui… vacciné. Et cela n’est pas étonnant, car la rougeole est sans doute la maladie qui compte dans ses rangs le plus gros pourcentage de vaccinés !

La journaliste Sylvie Simon avait démontré [8] sur la base d’archives médicales états-uniennes que « l’échec d’une vaccination préscolaire se traduit par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés ». Ce que corrobore l’OMS qui considère que le risque de contracter la rougeole est quinze fois plus important chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. À part cela ? La rougeole reste cette maladie infantile bénigne lorsque l’enfant est en bonne santé… Ainsi on agite des chiffres, en fait des manipulations grossières qui veulent rassurer d’un côté et faire peur de l’autre.

 

Faites-vous votre propre idée, car c’est vous qui paierez le prix

 

Obligation ou pas, on ne peut se dispenser d’une vraie réflexion sur un acte médical aux conséquences parfois si graves. Car, une fois inoculé, on ne peut plus revenir en arrière. On ne refera pas le film. En réalité, ce qu’il manque au grand public pour mener efficacement cette réflexion, c’est la compréhension globale des mécanismes de la santé. Il faut donc continuer à se renseigner, lire, parler entre parents et parler aux victimes.

Avec ces manipulations, approximations et mensonges, on peut faire aisément passer la vaccination pour de la prévention, le mot qui fait bien dans les discours mais qui n’existe pas vraiment dans la réalité de notre système de soin occidental. La prévention « orthodoxe », réduite à l’hygiène, à la détection précoce des maladies et à la vaccination est le parent pauvre de la médecine. Pauvre, mais rentable ! Car si la solution est à l’extérieur, il faut la fabriquer et la vendre, perspective immédiatement plus attractive pour les investisseurs. Vacciner, ce n’est pas vraiment améliorer la santé « en général ». C’est éviter la manifestation d’une seule maladie, celle pour laquelle le vaccin est conçu. Une goutte d’eau au vue de l’ensemble. Et avec cette logique, on n’a pas fini de piquer tant il existe de maladies possibles.

Mais vous connaissez la chanson. À Big pharma les bénéfices, et aux vaccinés-obligés les effets secondaires… avec pour horizon la responsabilité et le risque de procès pour les médecins exécutants comme en Autriche, ou les parents n’ayant pas vacciné leurs enfants en France. On ne peut pas faire mieux pour verrouiller toute issue et diviser pour mieux régner.

Que nous reste-t-il comme marge de manœuvre ? Pas grand-chose. S’il est notoire que beaucoup de parents faisaient faire « des faux », ils doivent bien comprendre que le certificat de contre-indication, ou le tampon de complaisance sur le carnet, placent le médecin compréhensif dans la position très inconfortable du « faux en écriture ». Certains l’ont payé d’une radiation définitive.

Alors, pour perpétuer la tradition réconciliatrice d’E&R, nous recommandons de lutter aux côtés des médecins de bonne volonté, plutôt que de les utiliser. Mais nous pouvons faire jusqu’au bout la différence entre le calendrier vaccinal, qui est une recommandation, et la loi qui est une obligation. Nous ne sommes encore pas au premier janvier, et l’impopularité de cette loi peut encore la faire changer. Alors tâchons de tenir bon. D’argumenter calmement. L’administratif derrière son guichet ou la directrice de crèche ont des enfants eux-aussi. S’ils ont un devoir de réserve, beaucoup n’en pensent pas moins. Les digues peuvent craquer. Nous pourrions rêver d’un retournement de situation, à l’image du militaire qui se range aux côtés de la foule. Dans tous les cas, il nous faut anticiper une nécessaire réorganisation. On peut imaginer des regroupements de parents sur le modèle de crèches parentales « sans vaccins ». Peut-être l’école à la maison à plusieurs familles. Des réseaux de solidarité. Cela pourrait déclencher des envies de retour à la terre, avec en tête des images de villages de France plein d’enfants en bonne santé... Cela ne va pas être facile. Cela prendra du temps. Mais nous aurons là l’opportunité d’affirmer notre résistance.

 

Complotistes de tous les pays...

 

Les ministres passent et se ressemblent. Nous glissons de l’anti-démocratie assumée de M. Touraine à l’obligation légale élargie maquillée de belles phrases d’A. Buzyn, mais le fond est le même. Mythes indétrônables et sujet tabou, mensonges éhontés, propagande sans fondement scientifique et manipulations par la peur, boycott d’auteurs, falsifications historiques et médicales, conflit d’intérêt et profits en perspectives. Hum... tous les ingrédients qu’il faut pour être encore taxé de complotisme. Mais, après tout, un peu plus, un peu moins...

Nous pourrions tout simplement rassembler nos forces. Ainsi l’actualité brûlante de l’obligation vaccinale risque bien de devenir le point de rupture d’un système dont les grosses ficelles deviennent trop voyantes. Nous pourrions bénéficier d’interactions positives entre groupes disparates au premier abord, mais aux intérêts convergeant. Groupes disparates qui pourraient très bien trouver là un terrain d’entente pour unir leur combat. Car si de lointaines guerres font de lointaines victimes, si la bataille géostratégique pour la maîtrise des ressources énergétiques mondiales est un sujet complexe, la maladie au contraire est de l’ordre du très intime. Toucher à notre corps, et plus que ça, atteindre à la chair de notre chair peut donner le déclic pour réellement se mobiliser.

Au-delà de nos différends et de nos différences, nous avons tous un corps que nous souhaiterions utiliser dans de bonnes conditions encore un peu. Et si ce n’est pour le bien commun, ce sera au moins pour celui de nos propres enfants.

- La Section Santé d’E&R -

Notes

[1] Références : The Private Science of Louis Pasteur, Princeton University Press, 1995

[2] http://www.sylviesimonrevelations.c...

[3] parmi tant d’autres visibles sur le site sylviesimonrevelations

[4] Pour les références https://microbialcellfactories.biom... et https://vaccinechoicecanada.com/doc...

[5] Professeur Lépine, Médecine Praticienne n°467

[6] http://www.vaclib.org/basic/japanusa.htm

[7] https://www.thehealthyhomeeconomist... et http://info.cmsri.org/the-driven-re... ?

[8] Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins Editions d’Angles

À lire chez Kontre Kulture :

Prendre soin de sa santé avec Kontre Kulture :

 

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  • #1813601
    le 05/10/2017 par Knock
    La bombe vaccinale

    L’espérance de vie a commencé à augmenter en Europe puis dans le reste du monde avec la vaccination contre la variole, inventé par l’Anglais Edward Jenner (1749-1823) . Louis XVI fit vacciner tous ses enfants et Napoléon tous les soldats de son armée .

     

    • #1813809
      le 05/10/2017 par Esculape
      La bombe vaccinale

      Il est impossible de répondre brièvement sur cette affirmation naïve typique d une information de pacotille.l espérance de vie et la vaccination sont deux sujets totalement disjoints et chacun aussi douteux que l autre.Je ne doute pas de la bonne foie de notre ami mais cela ne suffit pas.non omnis posummus omnIa. .
      En quoi l acton de Napoléon a t elle la moindre valeur de preuve ? Pourriez vous s il vous plaît reliré en vous concentrant ce texte ? Merci.rappelez vous ce conseil de Saint Thomas d Acouinement illustrations faut rentre dans la mer par les petits ruisseaux.Esculape


    • #1814522
      le 06/10/2017 par sam24
      La bombe vaccinale

      Pouvez-vous apporter un preuve de l’efficacité des vaccins ?
      Quant à la variole, cet article devrait vous intéresser car, contrairement à votre assertion, ça n’est pas les vaccins qui ont permis d’éradiquer l’épidémie :
      https://www.info-vaccination.be/?La...


  • #1813607
    le 05/10/2017 par Robin
    La bombe vaccinale

    C’est évidemment Jenner le père de la vaccination . Après avoir sauvé l’enfant menacé de la rage, les disciples de Pasteur lui demandèrent comment ils allait nommer son intervention ? Pasteur répondit : " Nous allons la nommer "vaccination" en hommage à Jenner " - dont il avait reconnu la paternité de la découverte .


  • #1813613
    le 05/10/2017 par Parapine
    La bombe vaccinale

    Petit rappel : le médecin Edward Jenner a constaté que les fermières, celles qui trayaient les vaches, contractaient la variole de la vache ou "vaccine", qui était bénigne pour l’homme, et qu’elles n’étaient pas atteintes lors des épidémies de variole . Il eut l’idée géniale d’inoculer du pus extrait d’un bouton de "vaccine" à un enfant - qui présenta quelques jours plus tard une petite pustule de vaccine à l’endroit de cette première "cuti-réaction" . Quelques jours plus tard Jenner lui inocula du pus de la variole mortelle : l’enfant survécut, il avait été "vacciné" . L’inoculation de la vaccine avait suscité la création d’anticorps dans l’organisme . Jenner fut le père de la vaccination et de l’immunologie, et d’ailleurs le principe de la vaccination ressemble à celui de l’homéopathie : une dose infime qui produit de grands effets immunitaires ou curatifs .

     

    • #1813832
      le 05/10/2017 par Tocqueville
      La bombe vaccinale

      Oui tout à fait !


    • #1814014
      le 06/10/2017 par PAS
      La bombe vaccinale

      Vous venez de résumer la médecine moderne. On prend la direction la plus intéressante et facile à comprendre. Pognon et propagande.
      Il parait qu’à l’époque, la vaccination de " bras à bras " a créé plus de maladies qu’autre chose. C’est pareil pour le viol épidermique en batterie. Quand des crétins surexcités se prennent pour la nature, ce ne peut être qu’une escroquerie. Malheur aux naïfs.


  • #1813618
    le 05/10/2017 par Riton
    La bombe vaccinale

    La variole a bel et bien été éradiquée : la preuve en est qu’en 1990-1991, au moment de la 1ère guerre du Golfe, comme on soupçonnait Saddam d’avoir l’intention de disperser du virus variolique sur les combattants ennemis, les US s’aperçurent qu’ils n’avaient même plus de vaccin antivariolique et qu’il fallait en recréer d’urgence .

     

  • #1813619
    le 05/10/2017 par Bébert
    La bombe vaccinale

    La vaccination à tout va est probablement responsable de deux tragédies : l’explosion de "l’épidémie" d’autisme et la chute vertigineuse de la densité des spermatozoïdes qui diminuent de 1% par an !

     

    • #1813923
      le 05/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      Aucun rapport, c’est l’effet dysgénique.

      Un pharmacien


    • #1814099
      le 06/10/2017 par Pneu lisse
      La bombe vaccinale

      "Aucun rapport, c’est l’effet dysgénique.

      Un pharmacien"

      La bonne blague, tout s’explique... Moi aussi je vais demander à mon dealer si ce qu’il me vend est sain ou pas, en plus je lui ferai confiance, car il est sur-diplômé et que je suis un bien-pensant au pays des bisounours

      Bon j’ai de la Lecture qui m’attend, Le Monde n’attend pas :-)


    • #1814554
      le 06/10/2017 par dreamer
      La bombe vaccinale

      la fabrication des spermatozoides est liée au système hormonal. La cause est donc à chercher plutôt dans les perturbateurs endocriniens.


  • #1813623
    le 05/10/2017 par rien
    La bombe vaccinale

    Sanofi, créée ex nihilo par Total en 1973, pèse désormais 102 000 000 000 en Bourse, juste derrière Total (107) . Sanofi ne doit ce succès qu’à "son labeur acharné et à sa grande Vertu" évidemment - et peut-être aussi un peu à la corruption des Ministres de la Santé dont le ministère doit être particulièrement convoité et "juteux" .

     

    • #1813845
      le 05/10/2017 par Vercingetorix
      La bombe vaccinale

      Pas par Total mais par Elf. Elf Sanofi.


  • #1813626
    le 05/10/2017 par Arnolphe
    La bombe vaccinale

    L’explosion démographique du tiers monde est dûe à la vaccination des bébés . Les africains ne font pas plus d’enfants qu’il y a un siècle, mais alors les 3/4 de leurs enfants mourraient en bas âge .

     

    • #1814095
      le 06/10/2017 par gallier2
      La bombe vaccinale

      Affirmation péremptoire. Avez vous même lu l’article ?
      Comment peut-on écrire une phrase aussi pétrie de certitude après avoir lu ce brillant article démontrant que quand il s’agit du sujet de la vaccination rien n’est sûr et TOUT est doûteux ?


    • #1814270
      le 06/10/2017 par pitchou
      La bombe vaccinale

      Admettons, est ce qu’on leur a fourgué 11 vaccins ? Cette quantité devrait vous questionner, vous êtes bien portant, avez vous été vacciné avec 11 vaccins obligatoires ?! Je ne le crois pas.
      Les 3 vaccins DTP ont démontré largement leur efficacité et suffisent amplement à protéger une personne. Autour de vous des personnes n’ayant reçu que ces 3 vaccins se portent à merveille, dès lors il est ou le le bénéfice d’en rajouter ??? Sans être expert ou spécialiste, je vois le vécu réel autour de moi, aucune personne n’a contracté de saloperie autour de moi pour cause de non vaccination à ces nouveaux vaccins obligatoires, autrement les médias s’empresseraient de le diffuser, croyez moi, ils ne louperaient pas cette promo gratuite.


  • #1813634
    le 05/10/2017 par mouton007
    La bombe vaccinale

    Très très bon article ! Merci.


  • #1813635
    le 05/10/2017 par Emilien Chaussure
    La bombe vaccinale

    Article PARFAIT !
    Bravo aux rédacteurs : Tous les aspects de la question sont traités. Merci ! E&R s’impose, là aussi, là encore, comme l’élite politique et culturelle de la société française. Je suis fier de nous.
    J’ai deux filles de 6 et 9 ans. Toutes les deux nées "à la maison", allaitées pendant (au moins) deux ans : aucune n’est vaccinée, aucune ne le sera. Elles ont une santé de fer. C’est comme ça depuis le début de l’humanité mais, à en croire les "vaccinalistes", c’est miracle que l’espèce humaine ait survécu...
    C’est la modernité l’ennemie.
    VINCIT OMNIA VERITAS

     

    • #1814577
      le 06/10/2017 par Crux fidelis
      La bombe vaccinale

      Cet article est vraiment bien renseigné, cela fait plaisir, comme la santé de fer de vos deux filles, félicitations ! Il faudrait une parenthèse sur l’arnaque du don du sang et du sida et le scud serait magistral. René Quinton est complètement tombé dans l’oubli alors qu’il a trouvé la solution avec des transfusions d’eau de mer. Et pour le sida, les preuves de l’imposture sont si accablantes que Luc Montagnier lui-même a confié il y a quelques années et cela a fait grand bruit dans le milieu - sûrement parce qu’il sent sa fin dernière arrivée et le jugement qui va avec - qu’on pouvait guérir du sida avec une bonne alimentation ! Les milliers de victimes de l’AZT - interdit depuis - l’attendent de pied ferme chez Mammon, pour sûr.


  • #1813637
    le 05/10/2017 par proposition
    La bombe vaccinale

    Merci beaucoup pour cet article de salut public.

    Je pense qu’il va falloir démarrer nos imprimantes, et faire comme les chinois : placarder sur les murs certaines vérités, car d’une part c’est le seul mode d’expression qu’il va nous rester sur bien des sujets, et d’autre part c’est efficace (si bien placé).
    Et relativement peu coûteux si chacun se met à afficher de temps en temps.

    ps : n’oubliez pas vos casquettes... les caméras sont partout.


  • #1813653
    le 05/10/2017 par révi-sioniste
    La bombe vaccinale

    Moi aussi j’espère que l’obligation vaccinale allume le grand incendie purificateur, tout comme j’espèrais que la destruction de la protection des travailleurs le ferait.
    Pour la destruction de la protection des travailleurs on a vu ce qu’il en était...
    Les gens sont tellement manipulables et prévisibles, eux qui se croient libres.
    Comme d’habitude, la résistance ne pourra etre qu’individuelle et pénible.


  • #1813657
    le 05/10/2017 par Créponné
    La bombe vaccinale

    Les trolls de service sont de sortie !
    La grande majorité (si ce n’est tous) des scientifiques croit à la théorie de l’évolution.
    Ce qui veut dire que la vie s’est développée à partir d’organismes unicellulaires, puis d’êtres biologiques plus évolués. Ils étaient donc en compétition pour survivre, se "mangeant" les uns les autres, jusqu’à ce qu’un statu quo survienne et que tous trouvent leur compte.
    Dans cette théorie, seul l’organisme est capable de combattre et de se maintenir en bonne santé. Les médocs, la vaccination et autres substances qui sont censés soigner sont contraires à la science évolutive.
    Pour guérir, il faudrait donc évoluer dans un environnement auquel nous sommes adaptés et fortifier les défenses du corps pour qu’il s’auto-guérisse.

    Je pense qu’une certaine forme de vaccination non invasive (sans piqûre) est salutaire et permet au système immunitaire d’être immunisé. Mais elle doit être orale ou olfactive car les premières défenses immunitaires se trouvent dans l’épiderme, le tube digestif et les voies pulmonaires.

    L’inoculation du vaccin intraveineuse ou intramusculaire saute les premières défenses immunitaires (citées plus haut) et perturbe leur fonctionnement très rodé.

     

    • #1813947
      le 05/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      La sélection naturelle implique de laisser mourir les faibles, ce qui n’est pas acceptable dans notre société.
      Notre absence de sélection naturelle nous conduit à un effet dysgénique, qui s’observe notamment par l’explosion des maladies (diabète, Crohn, autisme, allergies) qui ne touche que les pays occidentalisés.

      Dans la nature, les enfants ne survivent pas tous. Seriez-vous prêts à l’accepter ?


    • #1814008
      le 06/10/2017 par PAS
      La bombe vaccinale

      Sacré castagnette, toujours à défendre sa gamelle et je le comprend, il faut penser à tout. Disons plutôt qu’en commençant les injections dès janvier, les plus faibles vont servir d’investissement à l’industrie maudite. Le but de la vaccination étant de faire une sélection par l’arrière, ni vu ni connu. Des larmes et du chagrin pour les jeunes parents, le met favoris de la bête.


    • #1814423
      le 06/10/2017 par john
      La bombe vaccinale

      Parfaitement ridicule.
      Si la selection naturelle fonctionnait de la maniere simpliste que vous exposez, le diabete de type 1 n’existerait plus depuis belle lurette.
      E pur si muove !


    • #1814434
      le 06/10/2017 par Titus
      La bombe vaccinale

      La grande majorité (si ce n’est tous) des scientifiques croit à la théorie de l’évolution.




      Les scientifiques qui ne croient pas à la théorie de l’évolution (croyance est bien le terme adéquat, car l’évolution n’est pas un fait constatable) sont certainement minoritaires puisqu’il est interdit de remettre en cause le dogme évolutionniste sous peine de coupure de crédit de recherche, mais ils sont tout de même très nombreux, et de plus en plus nombreux.



      Ce qui veut dire que la vie s’est développée à partir d’organismes unicellulaires, puis d’êtres biologiques plus évolués.




      Ce qui suppose même que la vie est née par génération spontanée à partir de matière minérale... or on sait que cela ne se produit jamais et on n’a jamais trouvé de force naturelle capable d’assembler spontanément des molécules pour construire une machine thermodynamique hypercomplexe comme une cellule vivante. La théorie de l’évolution relève de la science fiction.


  • #1813676
    le 05/10/2017 par Non Consentement
    La bombe vaccinale

    Question ouverte :
    Qu’il y à-til vraiment dans ces cocktails de vaccinations !
    pour que l’on veuille tout d’un coup les imposer à tout pris au nouveau née...
    à raison de 11...
    pour quelle but véritable, finale, sinon celui de bloquer et contrôler la conscience des nouvelles générations dès leur naissance. à coup de nano et transhumanisme technologie, intégré, au nom de la sois disante protection de la santé, dans le but de neutraliser les consciences élevées des hommes...

    des millénaires durant les enfants n’ont pas reçus ces 11 vaccins, pourtant l’humanité à survécus à l’épreuve...

    Quelle agenda mondialiste se cache derrière cette volonté de livrer à la vaccination massive et obligatoire les nouvelles générations....


  • #1813708
    le 05/10/2017 par zouzou
    La bombe vaccinale

    "Les écoliers apprennent encore et toujours que Pasteur, le père de la vaccination a sauvé le petit Joseph Meister de la rage". Euh...vous êtes très optimistes...belle lurette qu’on n’atteint même plus ce niveau là de culture...


  • #1813731
    le 05/10/2017 par David
    La bombe vaccinale

    Bravo !
    Tout est dit !
    Un grand merci à E&R.


  • #1813745
    le 05/10/2017 par RrexX
    La bombe vaccinale

    Très bon article, mais...
    De l’humain à l’animal il n’y a qu’un pas que je franchis sereinement pour vous dire que :
    dans une population canine donnée, vaccinés et non vaccinés contre la parvovirose (gastro enterite hemorragique) les animaux vaccinés sont très significativement moins réceptifs et sensibles que leurs congénères non vaccinés.
    D’autres exemples existent.
    Voilà, pour alimenter un peu le sujet et éviter de passer d’une extrême à l’autre

     

    • #1813836
      le 05/10/2017 par Tok
      La bombe vaccinale

      Vous savez ce que ma dit ma pédiatre : au baglandesh, les enfants n’ont pas la chance d’ être vaccinés c’est pr ça que le taux de mortalité est énorme ! Merde alors, moi qui a tjrs comparé France et bangladesh ! J’en tombe des hauts-là ! Je pense qu’il s’agit d’une réflexion étonnamment sur intelligente , sans doute les 5 ans passé à sucer des bi.es sur les bancs de « l’3cole de médecine », Monsieur ! Inutile, de vous dire que je me suis senti un peu entuber ce jours où mon EX-PÉDIATRE M’a ouvert mes yeux d’ignorant ! Il y a comme même de bonnes droites qui se perdent en Fr et heureusement que je sois devenu un garçon, sinon lui aurais collé un bon.de poing en pleine tronche pour son manque de RESPECT ENVERS LES ENFANTS QU’elle empoisonne en me faisant connaitre le rêve baglandesh ! Depuis plus de vaccin pour mes gosses et ils peuvent me « bip ».... je garde les 3 mots ds ma bouche ! Triste pays, de vendus de cocus de lâches......


    • #1814037
      le 06/10/2017 par serge
      La bombe vaccinale

      "Le microbe n’est rien, le terrain est tout" aurait reconnu Pasteur peu avant sa mort.
      La nocivité des composants d’un vaccin a notamment pour effet de modifier le terrain de celui qui le reçoit. Plus ou moins en fonction du terrain de chacun.
      Ce changement de terrain peut donner une relative illusion sur l’efficacité vaccinale en favorisant une maladie plutôt qu’une autre, le plus souvent ce sont les maladies chroniques qui prennent le dessus.


  • #1813746
    le 05/10/2017 par projetKO
    La bombe vaccinale

    Bravo à la Section Santé !

    bientôt un livre chez KontreKulture ?


  • #1813750
    le 05/10/2017 par Paix et paix
    La bombe vaccinale

    En résumé, pour contrer le respect de la loi obligeant la vaccination contre 3 maladies à 6 euros , les laboratoires ont imposé la vaccination contre 11 maladies au delà de 100 euros... si la guillotine pouvait reprendre du service ...


  • #1813879
    le 05/10/2017 par aymard de Chartres
    La bombe vaccinale

    Cet article est une pure merveille en matière de réflexion intellectuelle abordant un sujet sous les différents angles composant sa complexité et son originalité. L’étalon à l’aune duquel tous les articles sérieux et dignes d’intérêt peuvent être mesurés et notés.

    Je félicite l’équipe rédactionnelle pour sa haute maîtrise et son investissement moralement et intellectuellement estimable et financièrement désintéressé.

     

    • #1813892
      le 05/10/2017 par Jon
      La bombe vaccinale

      Oui enfin certains ont ecrit des livres sur le sujet qui sont nettement plus detailles que cet article. On pourra citer Georget par exemple.


  • #1813922
    le 05/10/2017 par Hu-Hu
    La bombe vaccinale

    Article de grande qualité, du très beau travail, 19/20.

     

    • #1814589
      le 07/10/2017 par Nicolas
      La bombe vaccinale

      À lire aussi dans le même registre, classique des classiques : "La mafia médicale" de Ghislaine Lanctôt


  • #1813928
    le 05/10/2017 par Castanietzsche
    La bombe vaccinale

    Quelques précisions :
    - ne pas se vacciner, c’est aussi exposer les autres : ceux qui sont trop jeunes pour se faire vacciner, ceux qui sont immunodéprimés, ceux qui ont oublié de faire leurs rappels.
    - on meurt encore aujourd’hui de la rougeole
    - les vaccins ne génèrent que très peu d’argent (je suis pharmacien). Les tarifs sont négociés très durement par l’ANSM, et l’ordre de grandeur n’a RIEN à voir avec celui de la médication de fin de vie (et je ne parle même pas des médicaments du SIDA et de l’hépatite C)
    - les vaccins ont éradiqué la variole, la rage du Renard en France (vaccins dans des croquettes disséminées par hélicoptère) et on a presque éradiqué la diphtérie
    - nous vendons plein de placebo (Aspivenin, homéopathie, Jouvence de l’Abbé Souris, etc.) mais personne ne semble s’en soucier plus que ça (alors que l’homéo est remboursée à 30% par le contribuable, le reste par la mutuelle).
    - le docteur Joyeux ne s’est jamais opposé à la vaccination. Il a vacciné ses enfants et a recommandé le vaccin contre l’hépatite B à sa fille dès son admission en 2ème année de médecine

     

    • #1813938
      le 05/10/2017 par Titus
      La bombe vaccinale

      ne pas se vacciner, c’est aussi exposer les autres : ceux qui sont trop jeunes pour se faire vacciner, ceux qui sont immunodéprimés, ceux qui ont oublié de faire leurs rappels.




      C’est statistiquement faux, comme le démontre l’article. Le lien entre vaccination et disparition d’épidémie n’est pas mis en évidence. En revanche, il y a un lien de causalité entre mesures d’hygiène et fin des épidémies.



      - on meurt encore aujourd’hui de la rougeole




      Qu’on soit vacciné ou non. On meurt aussi de la grippe chez les vaccinés contre la grippe.


    • #1814023
      le 06/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      Titus, vous savez aussi bien que moi qu’il y a plusieurs souche de grippe et et que le vaccin ne vaccine que de l’une d’entre elles, alors que plusieurs peuvent sévir dans la même saison. La grippe saisonnière c’est loin d’être anodin pour les personnes âgées, 1500 morts en France en 2016 et autour de 1000 morts les autres années.
      Et quand bien même un médicament ne soignerait pas 100% des patients, est-ce une raison valable pour le jeter à la poubelle ?

      Quand vous parlez de mesure d’hygiène, sachez que la rougeole touche plus les enfants "apparemment bien portants et de bonne constitution" que les autres. Premier lien google : https://books.google.fr/books?id=XT...

      L’hygiène oui je vous l’accorde c’est important mais ce n’est en aucun cas suffisant. Il suffit simplement de vous renseigner sur les réussites flamboyantes des vaccinations d’animaux sauvages (la rage du renard en France) http://menace-theoriste.fr/wp-conte...

      Et encore une fois, ce n’est pas parce que vous auriez un reproche à faire à un vaccin en particulier qu’il faudrait tous les discréditer de facto ! Moi ça me hante toutes ces morts inutiles d’enfants non vaccinés par méningite. Je ne spammerai certainement pas ce forum si ça me foutait pas la larme à l’oeil rien que d’y penser.


    • #1814073
      le 06/10/2017 par rectificateur
      La bombe vaccinale

      - nous vendons plein de placebo (Aspivenin, homéopathie, Jouvence de l’Abbé Souris, etc.) mais personne ne semble s’en soucier plus que ça (alors que l’homéo est remboursée à 30% par le contribuable, le reste par la mutuelle).



      Je vous conseille de jeter un coup d’œil à cette conférence du Dr Albert-Claude Quemoun, pour ce qui concerne le côté "placebo" de l’homéopathie :

      http://quantiquemedia.com/videos/dr...

      Lui aussi est pharmacien, mais aussi chercheur.

      Il collabore étroitement avec Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, mais c’est sans doute un détail pour vous...


    • #1814168
      le 06/10/2017 par Mika13tun
      La bombe vaccinale

      En réponse aux pharmaciens,
      Vos avis malgré que vous fassiez de large étude au cours de votre cursus ne nous rassure aucunement, nous les profanes.
      Vous n’êtes rien d’autres que des épiciers qui pour la plupart ont pour seul point fort de réussir à déchiffrer les ordonnances de médecins.
      Rajoutons à cela le fait que les docteurs en pharmacie propriétaires de leur officine, gagnent des sommes inimaginable...
      Quel crédit apporter à vos propos donc ?


    • #1814178
      le 06/10/2017 par alex
      La bombe vaccinale

      Avez-vous lu l’article ?
      Il y a tout un paragraphe qui explique justement que les vaccins n’ont jamais éradiqué la variole.


    • #1814424
      le 06/10/2017 par Titus
      La bombe vaccinale

      @castanietche



      Titus, vous savez aussi bien que moi qu’il y a plusieurs souche de grippe et et que le vaccin ne vaccine que de l’une d’entre elles, alors que plusieurs peuvent sévir dans la même saison. La grippe saisonnière c’est loin d’être anodin pour les personnes âgées, 1500 morts en France en 2016 et autour de 1000 morts les autres années.
      Et quand bien même un médicament ne soignerait pas 100% des patients, est-ce une raison valable pour le jeter à la poubelle ?




      Oui, il y a plusieurs souches de grippe. Le problème c’est que le patient n’est pas informé qu’il peut attraper la grippe après avoir été vacciné contre elle. Il n’est pas non plus informé qu’il peut, par la vaccination, attraper d’autres maladies, dont certaines lourdement invalidantes voire mortelles.

      La mortalité infantile au Japon a chuté de manière spectaculaire par le simple abandon de la vaccination des nouveaux-nés (moins de deux ans), devenant le pays développé à la mortalité infantile la plus basse du monde. Ça ne vous met pas la larme à l’œil, monsieur le pharmacien ?


    • #1814469
      le 06/10/2017 par Doc7
      La bombe vaccinale

      @ Castanietzsche
      La rougeole est une maladie non mortelle si l’enfant est allaité par sa mère. En effet, le système immunitaire de la mère protège le bébé jusqu’à 18 mois si elle l’allaite. En plus, on contrarie l’évolution naturel du système immunitaire du bébé en le vaccinant alors que son système immunitaire n’est pas encore finalisé. On cherche à tout prix à faire baisser la température lors des poussées de fièvres, mais il semblerait que cette température soit nécessaire pour que l’organisme élimine le virus. Des erreurs qui peuvent causer des rechutes infectieuses.
      Je vous invite à vous informer auprès de chercheurs défendant la thèse contraire à la votre et ainsi comparer la solidité des arguments des 2 camps. Comme on dit : il n’y a pas photo. Les uns décrivent les mécanismes de l’immunité et font appel à l’intelligence de l’auditoire ou du lecteur, les autres vous assomment de statistiques (souvent faux comme l’explique cet article). D’ailleurs votre lien vers un livre en vieux français n’a aucune valeur. Il pourrait s’agir du même ramassis de bêtises qui sont reprises un peu partout depuis Pasteur. C’est bien le thème de l’article : la propagande vaccinale et les statistiques non vérifiés comme outil marketing. Vous devriez étudier les mécanismes scientifiques et notamment l’immunité. Plus précisément la formation du système immunitaire chez le nourrisson et vous comprendriez certainement par vous-même que vous répétez des âneries.
      Vous l’admettez vous-même : vous versez une larme en pensant à ces nourrissons morts des suites d’une rougeole. Attention : vous ne réfléchissez pas, vous réagissez par affectif. Personne ne trouve normal que des bébés meurent, les anti-vaccins non plus. La différence, c’est qu’on ne prend pas un écrit ou l’explication d’un médecin pour argent comptant. Quand on décortique ce sujet. On apprend que les médecins n’ont que très peu de cours sur l’immunité lors de leurs 7 ans d’études. Ils n’ont également aucun cours sur la diététique qui joue pourtant un rôle fondamental dans notre santé, c’est évident : c’est le carburant de notre corps ! On apprend également que les statistiques des campagnes de vaccinations sont très souvent truquées, que les laboratoires vendent parfois pendant des années des médicaments pourtant interdit dans d’autres pays Enfin, on apprend qu’on nous vaccine pour des maladies qui sont portant non immunisantes : Tétanos (source : http://reseauinternational.net/teta...).


    • #1814585
      le 07/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      @La Bombe Vaccinale

      Les dernières recommandations insistent lourdement sur le fait de ne pas traiter la fièvre à moins qu’elle ne fasse convulser. Il y a énormément de cours d’immunologie et de diététique en médecine (de même qu’en pharmacie). Le vaccin éduque justement le système immunitaire, et pas seulement l’immunité humorale (lien vers un cours d’introduction à l’immunologie : http://iasi-medecine.weebly.com/upl...).

      La rougeole tue. Lien vers un article que j’ai lu cet été : http://www.huffingtonpost.fr/2017/0...
      Plus d’un pourmille des rougeoles se compliquent en encéphalites, qui ont systématiquement des séquelles cognitives. Si vous preniez juste la peine de ne pas vous arrêter aux courbes de mortalités mais de jeter un œil aux courbes d’incidence vous ne pourriez pas tenir un discours aussi extrémiste sur les vaccins. Regardez ici : https://theierecosmique.com/2015/09...

      Au sujet du lien vaccin/autisme, l’étude d’Andrew Wakefield n’a jamais pu être reproduite et tout porte à croire que c’est bidonus et compagnie. http://www.ledauphine.com/france-mo...


    • #1814927
      le 07/10/2017 par Robert
      La bombe vaccinale

      @Castanietzsche

      " on meurt encore aujourd’hui de la rougeole "

      8 en 10 ans en France vous vous foutez de qui ?

      Et on parle de quelle population ? Des migrants ?


    • #1816404
      le 10/10/2017 par Soumayahastalavictoria
      La bombe vaccinale

      Le beau troll ! Heureusement que le chargé de recherches chez Sanofi Pasteur, le célèbre professeur Saluzzo, disait devant un parterre de médecins qui ne relèvent même pas l’énormité qu’il ne savait pas comment et pourquoi un vaccin fonctionne...


  • #1813931
    le 05/10/2017 par Buffon
    La bombe vaccinale

    Il résume.bien la dangerosité de la vaccination sur des personnes qui sont en parfaite santé.


  • #1813937
    le 05/10/2017 par lemecnormal
    La bombe vaccinale

    La médecine défend de toutes ses forces la vaccination,car elle signifie pour elle le pain de ses enfants:G.B. Shaw
    La vaccination apparait comme la porte ouverte à toutes les aventures pathologiques:Dr. J. Michaud
    La vaccination plus grande escroquerie de tous les temps:Prof. Tissot
    Les modes ne sont après tout,que des épidémies que l’on fait naitre:ce qui prouve que les épidémies peuvent être provoquées par des commerçants,donc des médecins:Bernard Shaw
    Les vaccinations de masse représentent par leur inutilité,la plus grande menace pour la santé des enfants:Dr. Mendelsohn
    Plus d’hommes ont été victimes des médicaments que de la guerre,la famine et la peste réunies:Dr Magonsood
    Quelques citations tirées du livre" le Jeûne "de A. Mosseri


  • #1813943
    le 05/10/2017 par Castanietzsche
    La bombe vaccinale

    La myofasciite à macrophages n’est pas une maladie, c’est juste une observation histologique.
    Le formaldéhyde est un produit naturel du métabolisme. La dose fait le poison, et il n’est administré qu’en extrêmement faible quantité dans un vaccin. Et je ne vous parle même pas de l’effet d’hormesis...
    Vous parlez de l’immunité humorale et de l’immunité cellulaire comme si elles étaient strictement indépendantes et en compétition.
    D’une part elles sont étroitement codépendantes, et d’autre part l’immunité cellulaire est absolument inefficace contre le tétanos par exemple. Votre chiffre de 90% sort du chapeau, il n’a aucune valeur argumentaire !

     

    • #1815671
      le 09/10/2017 par zélateur
      La bombe vaccinale

      Vous ne répondez en rien au fond du problème. Votre commentaire est typique du trollage des agents (conscient ou inconscient) de l’industrie pharmaceutique qui vit de la maladie et encore plus de la rente d’État qu’est l’obligation vaccinale.


    • #1816041
      le 09/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      Individuellement certes ce n’est pas un argument suffisant. Mais j’ai posté plusieurs messages (dont un où mon commentaire n’a pas été validé, et où je ne donnais que des informations sur la rougeole avec des liens de ce type http://invs.santepubliquefrance.fr/...).
      Je ne pense pas que quiconque lirait en entier un commentaire de plusieurs dizaines de lignes. Je préfère les séparer pour que chacun puisse répondre comme il lui plait à un de mes arguments sans forcément aborder les autres.

      Ici je vous dit que l’aluminium et le formaldéhyde dans les vaccins ne sont pas présents à dose toxique, et que pour dire qu’un produit est toxique il faut se préoccuper à la fois de sa dose, de sa voie d’exposition et de la durée d’exposition.
      Je ne suis pas "l’agent des lobbies pharmaceutique", je dénonce la dangerosité de nombreux médicaments (les neuroleptiques, en particulier pour une indication somnifère comme Stillnox ou Imovane ; les amphétamines comme la Ritaline ou encore le Médiator, etc.) et inefficacité d’autres (homéopathie, phytothérapie, aromathérapie, etc.).
      Les lobbies pharmaceutiques gagnent infiniement moins d’argent avec les vaccins qu’avec les trithérapies, le traitement contre l’hépatite C et les anticancéreux...


    • #1816180
      le 09/10/2017 par Zélateur
      La bombe vaccinale

      Pourtant, de nombreuses publications scientifiques indiquent qu’il n’y a pas de dose, si infime soit-elle, d’aluminium, qui ne soit pas dangereuse pour le cerveau. De plus, c’est le principe même de la vaccination qui est remis en question ici, et les argument scientifiques ne manquent pas ...
      Le Dr Antoine Béchamp, par exemple, avait mis en évidence l’impasse médicale vers laquelle, Louis Pasteur, embarquait toute la médecine. Il faut lire absolument "Pour en finir avec Pasteur", du Dr Eric Ancelet.


    • #1821128
      le 17/10/2017 par Antipocrite
      La bombe vaccinale

      La question ne se limite pas non plus à une question d’argent pour savoir qui gagne le plus... Peut être pour vous "castanietzsche", afin de lyncher en place publique des responsables...
      Il s’agit surtout de voir que derrière le dogme vaccinale se cache des enjeux tout autres, participant à étendre des marchés qui s’ouvre sur tout le vivant. Ce qui est en jeux, c’est un combat idéologique que vous n’éclairez pas par des arguments scientifiques. L’obstination d’inventer des remèdes miracles à tous les problèmes ne date pas d’hier. Cela à trait à du charlatanisme, généralisé aujourd’hui.


    • #1821596
      le 18/10/2017 par Castanietzsche
      La bombe vaccinale

      Rien de plus fallacieux que "l’argument de la pente glissante" !
      Effectivement, au-delà de l’argumentation scientifique je n’ai pas grand chose à dire.


    • #1830713
      le 31/10/2017 par Pegasus
      La bombe vaccinale

      Salut castatruc, La MMF est bel et bien une maladie, peut être documente toi sur pubmed j’espère pour toi que tu sais ce que c’est étant donné ton assurance scientifique que j’ai senti dans ta réponse. Aussi tu peux aller voir ces patients atteints de MMF et leur dire qu’ils ne sont pas malades, pas sûr qu’ils apprécient...
      Aussi, le formaldéhyde est bien un produit de notre métabolisme, mais il est pris en charge rapidement par les systèmes enzymatiques, si bien qu’il ne s’accumule pas dans le corps et n’existe réellement qu’à des échelles de temps infiniment courtes. Or la dose de cette molécule injecté suite à la vaccination, si minime soit elle, est donc infiniment plus grande que les doses retrouvés (quasi inexistantes) dans notre corps, ce qui pose finalement un problème de toxicité.
      Ah merde, ben si les fonctions humorale et cellulaires sont dépendantes, alors pourquoi limmunité cellulaire est inefficace contre le tétanos ? Pour info, la fabrication d’anticorps passe par des réseaux complexes de communication cellulaires, les lymphocytes B tout seul ne produiront rien du tout comme anticorps... mais là encore, il suffit de s’instruire, et pas sur doctissimo hein ;)


  • #1813991
    le 06/10/2017 par Pastounak
    La bombe vaccinale

    "Vers la fin des chirurgiens ?" (lesechos, 28/09/2017)

    Les loi du marché..


  • #1814038
    le 06/10/2017 par dolf
    La bombe vaccinale

    Très bon article

    Precision : Autisme 1 enfant sur 45 aux USA
    1 sur 38 en Corée
    En France pas chiffre ,environ 1 sur 100


  • #1814072
    le 06/10/2017 par Trident
    La bombe vaccinale

    Bonjour,

    Papa d’un tout petit garçon de 4 mois, il a été vacciné pour entrer à la crèche, malgré mes craintes et le rejet de cela par moi même.
    Difficile de convaincre la maman, d’autant plus que la famille compte des médecins ou personnels proches du milieu hospitalier...

    J’envisage de ne plus me vacciner, et faire des faux si on me demande des preuves de vaccination, mais je suis tiraillé par le doute et la crainte pour mon enfant, et surtout, les futurs...

    Concernant le sujet des antibiotiques, un mini-documentaire sur Arte (dans la série Xenius) parlait de la façon dont ils sont gérés aux Pays-Bas (de mémoire...) où là bas les bactéries résistantes sont très rares, à cause de la non-utilisation d’antibiotiques à large spectre, mais à la place, d’analyse des bactéries du malade durant plusieurs jours, avant de proposer un médicament adapté.

    Sur ce sujet, les batéries résistantes, la France est un des pires pays d’Europe, toujours selon ce docu...


  • #1814355
    le 06/10/2017 par jacjac75
    La bombe vaccinale

    La médecine conventionnelle tue 800.000 personnes par an aux USA, toutes spécialités confondues, selon le site The Truth about Cancer de Ty Bollinger. chez nous ?


  • #1814511
    le 06/10/2017 par Marie
    La bombe vaccinale

    Bonjour je suis heureuse de trouver votre article car d une part j ai l impression que les articles concernant le sujet de la vaccination sont souvent bloqués et d autre part je suis inquiète qu aucun collectif ne se mette en place. Comment pourrions nous nous exprimer et refuser ces vaccinations. J ai un petit fils de 6 mois qui a déjà été vacciné à deux reprises et qui a les deux fois présenté de grosses difficultés respiratoires environ 3 semaines après le vaccin. Mauvaise coïncidence dirons certains... mon papa en bonne santé est décédé il y a un an 8heures après s être fait vacciner contre la grippe. Arrêt cardiaque net... on ne peut pas le prouver dirons certains....mais malheureusement il y a beaucoup de coïncidences comme celles-ci et personne ne veut en entendre parler. Surtout pas big pharma d ailleurs...je suis très inquiète et j aimerais me battre contre cette vaccination. Quelles solutions me proposez vous ? Merci et merci doublement pour votre article. Marie

     

    • #1814645
      le 07/10/2017 par PAS
      La bombe vaccinale

      Malheureusement, c’est le système qui décide de son opposition. Pour le moment, nous ne disposons que d’un moyen : faire semblant et jeter leur truc. Une forme de racket tacite puisqu’il faudra bien l’acheter. C’est peut-être ce qu’ils ont décidé ou bien ils vont détourner le problème uniquement sur les adjuvants. D’ailleurs pourquoi 11 quand on sait que les givrés aux mains atrophiées par le luxe, accordent une grande importance à ce chiffre ? Parce qu’ils s’amusent tout simplement.


  • #1814649
    le 07/10/2017 par GERARD R.
    La bombe vaccinale

    Personnellement je n’utilise plus le terme : "vaccination". Je le remplace par... inoculation, qui me paraît mieux adapté aux circonstances. Sans quoi, il n’ y aurait pas lieu de l’imposer par la contrainte...


  • #1814742
    le 07/10/2017 par Ced
    La bombe vaccinale

    Heu... Mes enfants sont chez une nourrice et cette semaine nous avons eu deux cas problématiques : un gosse avec la scarlatine l’autre avec la rougeole. La raison est simple les parents n’avaient pas vacciné leurs enfants ! En faisant cela les parents ont exposé les enfants sains et jeunes donc encore non vaccinés. En conséquence un enfant de 5 mois est en quarantaine et hospitalisé depuis hier soir. Tout simplement parce que des gens sont à bloc dans un dogme anti vaccination. C’est malheureux mais si le gamin de 5 mois décède à cause d’enfants non vaccinés je peux vous dire qu’on en reparlera davantage que l’histoire des métaux lourds et autres saloperies soi disants mortels pour nos enfants. Les donneurs de leçon qui n’ont pas de gosses et sont contre la vaccination et veulent revenir à l’âge de pierre sont priés de garder leurs considérations pour eux.

     

    • #1814743
      le 07/10/2017 par Titus
      La bombe vaccinale

      un gosse avec la scarlatine l’autre avec la rougeole. La raison est simple les parents n’avaient pas vacciné leurs enfants




      Rien ne te permet d’affirmer que s’ils avaient été vaccinés ils n’auraient pas attrapé la rougeole. Tu ne devrais pas jouer avec la santé de tes enfants en leur injectant des produits dangereux dans le sang sous prétexte de vouloir éviter des maladies. En toute chose, il faut évaluer le rapport bénéfice/risque. Celui-ci n’est pas favorable au vaccins, dont l’efficacité n’a jamais été démontrée scientifiquement.


    • #1814804
      le 07/10/2017 par Ced
      La bombe vaccinale

      Rien ne me permet de l’affirmer à part l’épidémiologie ! Les deux vaccins permettent quand même une immunité située entre 95 et 98%. Bien sur ils auraient pu choper ces virus dans la marge de 2% C’est statistiquement beaucoup plus faible que le contraire ! Contracter le virus sans vaccin reste la probabilité la plus élevé. Quand aux maladies et danger des vaccins, il y a toute une littérature là dessus mais croyez moi, les médecins n’oublient jamais de vacciner leurs bambins !


    • #1814867
      le 07/10/2017 par Titus
      La bombe vaccinale

      @ced



      Rien ne me permet de l’affirmer à part l’épidémiologie !




      Rien de tel que l’observation de la réalité pour évaluer la qualité d’une théorie. La théorie vaccinale ne passe pas le test, comme le montre cet article.




      Contracter le virus sans vaccin reste la probabilité la plus élevé.




      Affirmation gratuite et théorique donc sans valeur.




      Quand aux maladies et danger des vaccins, il y a toute une littérature là dessus mais croyez moi, les médecins n’oublient jamais de vacciner leurs bambins !




      Je n’ai jusqu’à présent connu que des médecins qui préservent leurs enfants de la vaccination.

      Tu ferais mieux de lire l’article pour confronter ta foi avec la réalité.


    • #1815427
      le 08/10/2017 par Jean-Pierre
      La bombe vaccinale

      Heuuuuu, il me semble qu’il n’existe pas de vaccin contre la scarlatine non ? Essaie tu de convaincre les gens que des enfants non vaccines (donc non vaccines contre le DTP, seul obligatoire aujourd’hui) ont pu propager la scarlatine ? Tu te rends compte de l’absurdite de ta reflexion ?

      Secundo, lequel est a l’hopital ? celui qui a eu la rougeole ou la scarlatine ? J’ai deja mon idee.

      La quarantaine, c’est la procedure logique quand tu es malade. Que ce soit la rougeole, ou le rhume. L’objectif etant d’eviter de refiler tes merdes aux autres. Tiens, c’est pour ca d’ailleurs que certains (surtout au Japon) portent un masque qui couvre nez et bouche lorsqu’ils sont enrhumes/grippaux.

      Ca m’a vraiment l’air de propagande tout ce que tu racontes.


    • #1816244
      le 09/10/2017 par agar
      La bombe vaccinale

      C’est quoi ce troll ?


    • #1821168
      le 17/10/2017 par Antipocrite
      La bombe vaccinale

      "Les donneurs de leçon qui n’ont pas de gosses et sont contre la vaccination et veulent revenir à l’âge de pierre sont priés de garder leurs considérations pour eux."

      Primo, qui veut revenir à l’âge de pierre ?
      Secundo, "garder ses propres considérations", c’est quoi ? de l’auto censure ? C’est pratique pour naviguer dans le flou dans un débat... Moi je te pries d’aller te faire enculer. Merci.

      C’est pas un inconnu sous pseudo qui va donner des ordres de bien-pensance. Ta trouille subliminale tu te la range dans le fion. Ca fonctionne avec les collabos dans ton genre, pas ici.


    • #1824684
      le 22/10/2017 par Paul
      La bombe vaccinale

      Nouvelle découverte serieuse dans le monde de la recherche :
      La bactérie de la rougeole serait anticancéreuse.
      Des souris ayant un cancer ont guéri en recevant le germe de la rougeole...
      Comme quoi la nature est bien faite !


  • #1814777
    le 07/10/2017 par Ariane
    La bombe vaccinale

    Ces gens sont des criminels en puissance ! J’ai 3 enfants non vaccinés qui se portent à merveille !!! L’hygiène de vie et l’hygiène alimentaire (bio et non acide) sont les seuls garants d’une parfaite immunité. "le microbe n’est rien, le terrain est tout" , renforçons le terrain et tout ira bien car ce n’est pas en inoculant quantité de poisons dangereux que le corps se portera bien, c’est l’inverse. Avec un peu de bon sens on comprend facilement qu’un corps sans déchets bénéficie d’ une forte immunité et qu’un corps à qui on inocule de dangereux poisons perd ses forces à lutter contre eux ! Un professeur américain l’a prouvé par scanner que la vaccination est une bombe dans le système immunitaire !

     

    • #1814830
      le 07/10/2017 par Herold
      La bombe vaccinale

      J’ai 3 enfants non vaccinés qui se portent à merveille !!!



      Merci à tous les autres gosses qui, eux, sont vaccinés...Heureusement qu’il y a des parents responsables.


    • #1820594
      le 16/10/2017 par Nico L
      La bombe vaccinale

      Bonjour Ariane,

      JE suis le père d’une petite fille de 10 mois et nous commençons à subir une pression de la part des représentants de l’AUTIORITé médicale pour faire vacciner notre fille.
      Elle ne va pas en collectivité donc nous avons encore quelques mois devant nous pour trouver une solution. Je vous pose donc cette question : comment avez vous fait pour passer au travers pour vos trois enfants ?
      Merci
      Nico L


  • #1814806
    le 07/10/2017 par RrexX
    La bombe vaccinale

    J’ai personnellement fait l’expérience d’effet secondaires inquiétants suite à une vaccination contre la grippe il y a 7 ans..Une amie infirmière m’a convaincu de sauter le pas pour ne pas être em...par une mauvaise grippe rapport au boulot
    24h après l’injection et pendant 72 h j’ai ressenti comme des impatiences puissance 10 dans toutes les articulations, accompagnées de douleurs.
    Après investigations, j’ai dû faire une forme atténuée d’un syndrome plus grave qui a laissé quelques personnes en chaise roulante....
    Il y a un an, vaccination fièvre jaune obligatoire pour une voyage professionnel en Afrique, aucun effet secondaire notable.
    Ce petit témoignage pour montrer la complexité du sujet, l’ineptie de postions tranchées zéro vaccin ou tout vaccin

     

    • #1821150
      le 17/10/2017 par Antipocrite
      La bombe vaccinale

      La question est simplement : Vous croyez encore aux remèdes miracle sans savoir si vous avez été vraiment exposé aux maladies que vous citez ?
      Si on en est à se poser cette question de savoir si ce qu’on prend pour être en meilleure santé va nous apporter ou pas des effets secondaires, c’est un autre débat auquel cas on peut se demander à quoi bon prendre quelque chose qui risque d’amener d’autres problèmes plus graves...
      Vous avez perdu toute confiance en votre capacité de raisonnement ? L’alimentation naturelle favorise un système immunitaire et a pour effet secondaire de se sentir mieux portant. A partir de la, moi le vaccin je me pose pas plus de question, je le met à la poubelle. Vous pensez que l’humanité a eu besoin des vaccins pour être ce qu’elle est devenue aujourd’hui avec plus de 7 milliards d’individus ? Que les épidémies du moyen âge ne sont pas liées à des conditions de vie précaires avec l’apparition des grandes villes et des concentrations de population qui est un mode de vie loin d’être naturel ?
      Voila les vrais questions au lieu de tourner en rond à savoir si ce que vous prenez est bon ou pas pour vous en vous référant à des "spécialistes" malgré vos symptômes inquiétants. Réveillez vous !


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